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Matériel et pilotes logiciels

Débloquer son Galaxy S pour tout opérateur

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On change un peu de registre. Aujourd’hui, j’ai débloqué mon téléphone pour qu’il puisse fonctionner sur tous les opérateurs. Avec toutes ces offres low-cost qui sont apparu suite à l’arrivée de Free sur le marché, si l’on souhaite changer son forfaits en conservant son téléphone, le mieux est de débloquer ce dernier.

L’opération de déblocage est extrèmement simple :

  • il faut récupérer un code de déverrouillage auprès de votre opérateur
  • ensuite, il faut emprunter une carte SIM d’un autre opérateur et la mettre dans son téléphone. Au démarrage, une fenêtre se lancera pour vous demander le code de déverrouillage.
  • et voilà, c’est fait, le téléphone pourra fonctionner chez tout le monde.

Personnellement, je suis chez Bouygues Telecom et récupérer le le code de dévérouillage se fait directement dans l’espace client sur Internet. Préalablement, ayez sous la main le code IMEI de votre téléphone (on le retrouve sur la boite d’emballage, sur la facture d’achat ou dans le téléphone, sous la batterie).

Pour vérifier que l’opération est un réel succès, une fois avoir remis votre carte SIM, vous pouvez taper le code suivant là où vous taperiez normalement un numéro de téléphone. Une fenêtre vous indiquera alors l’état du blocage opérateur.

Finalement, le plus difficile dans tout ça est de trouver une carte SIM d’un autre opérateur.

Ma Kone est presque parfaite

Au risque de me répéter, j’ai récemment fait l’acquisition d’une Roccat Kone + et vraiment, je suis complètement fan de la prise en main, du style et de tout le paramétrage (même si je ne suis pas un joueur et que je ne l’exploite pas encore complètement). Et surtout, par dessus tout, j’apprécie que des drivers Linux existe.

Mais comme nombre de possesseur de ce magnifique accessoire, j’ai rapidement commencé à rencontré un problème plutôt gênant avec la molette. Aléatoirement et assez souvent, les crans de la molette sautent et prend la direction opposée. Une démonstration étant toujours plus parlante, voici un exemple qu’on trouve facilement en cherchant « roccat kone plus wheel » sur les sites de vidéos en lignes :

Et bien sachez que si vous rencontrez le même souci, il suffit de mettre à jour le firmware de la souris. Je suis passé d’un firmware 1.40 à 1.45 il y a quelques heures et le problème a totalement disparu. Bon, par contre, les drivers Linux ne permettent pas de mettre à jour le firmware, il vous faudra donc trouver un poste Windows pour quelques minutes.

Cependant, je guette le problème car la personne qui a publié la vidéo a rencontré exactement le même problème et les symptômes sont réapparus au bout de quelques jours.

Edit du 25/01/2012 : fichtre, le problème est revenu. De manière moins grossière mais il est tout de même là. Je peux vivre avec sans trop de problème avec mon activité mais je ne pourrais la recommander à un vrai joueur. J’imagine que ce n’est pas trop gérable de ne pas pouvoir choisir son arme rapidement parce que la molette saute

Mise à jour du 03/05/2012 : aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est finalement en soufflant très fort de chaque côté de la molette que le problème s’est dissipé. Du moins, il est suffisamment rare pour que je considère la souris comme utilisable. La prochaine étape sera de démonter la souris et d’utiliser un lubrifiant en silicone.

Mise à jour du 18/06/2012 : souffler dans cette satané souris, c’est bien mais pour un court moment et re-souffler sans arrêt m’a mis à court. Finalement, c’est le dégrippant WD-40 le plus efficace. Pas besoin de démontage, 1 coup de spray de chaque coté de la molette et le changement est radical. Source : http://www.commentcamarche.net/forum/affich-23090664-probleme-molette-souris-roccat-kone

Ma dernière grande passion : les souris et les Roccat

La santé d’abord

J’ai récemment accordé une importance certaine à la préservation de mon canal carpien (en particulier celui de mon poignet droit). Et même si vous êtes encore jeune, je ne saurai que trop vous conseiller d’en faire autant. Une bonne souris coûte dans les 50 euros mais votre main est tellement mieux posée dessus (que sur les espèces de mocheté qu’on nous refile au boulot). Certes ça n’apporte pas de productivité immédiate mais vous pourrez rester plus vieux devant votre écran sans vous plaindre ;p

Et pour trouver une bonne souris, rien de tel que d’aller voir du côté du matériel des joueurs professionnels. Personnellement, je me suis arrêté sur 2 modèles qui ont la particularité de présenter de la hauteur:

  • Une Razer Imperator que je conserve au bureau (et qui aura eu le mérite de faire parler mes collègues grâce à son logo lumineux).
  • Une Roccat Kone+ pour la maison (quoiqu’elle pourrait faire jaser mes collègues grâce aux réglage lumineux qu’elle propose). Mais là où elle m’a beaucoup intéressé, c’est qu’une ale généreuse fournit un pilote pour Linux.

Installation des pilotes

Ma Kone+ est donc compatible avec mon Ubuntu ; elle est pas belle la vie ! On trouve tout sur ce site : http://sourceforge.net/projects/roccat/. Quelque soit votre matériel Roccat, jetez-y un coup d’œil, il y en a pas mal de supporté.

Et comme je suis sympa, voici comment ça s’est passé pour moi. Tout d’abord, il faut bien comprendre qu’il y a 3 composants : un module pour le noyau Linux qui répond au doux nom de kmod-roccat, un paquet commun roccat et un paquet spécifique pour votre matériel (dans mon cas koneplus).

Pour le module du noyau, rien de plus simple il n’y a rien à faire pour une Ubuntu 11.10 car le noyau installé est en version 3.0 et le module kmod-roccat est intégré au noyau depuis au moins la version 2.6.39.

Pour les 2 paquets restant les étapes sont simples et similaires. Il faut tout d’abord installer quelques paquets depuis les dépôts officiels afin de compiler les sources :

sudo apt-get install libgtk2.0-dev libudev-dev libnotify-dev libcanberra-dev libunique-dev libdbus-glib-1-dev libusb-dev

Donc, pour chaque paquet, on le dé-zippe, on se place dans le répertoire fraîchement créé et on tape les commandes suivante :

mkdir build
cd build
cmake -DCMAKE_INSTALL_PREFIX="/usr" ..
make
sudo make install

Si vous êtes comme moi et que vous n’aimez pas trop les installations depuis les sources (par peur de la prochaine mise à jour du système), vous serez content de trouver ici les résultats des commandes make install pour chaque paquet : Logs install Roccat

On lit bien la documentation jusqu’au bout pour remarquer qu’il nous faut aussi créer un groupe roccat et ajouter notre utilisateur dans sa liste :

sudo groupadd roccat
sudo usermod -a -G roccat $USER

C’est officiellement terminé. Sauf que ce n’est pas vrai, il y a un petit détail.Lorsque la souris est branchée sur le connecteur USB, le noyau déclenche des règles udev qui doivent positionner des droits sur un certain nombre de répertoires techniques. La commande koneplusgui retourne alors un message d’erreur assez clair. Ma solution a été tout simplement de renommer le fichier de règle pour qu’il soit exécuter plus tard par udev :

cd /etc/udev/rules.d/
sudo mv 60-roccat-koneplus.rules 90-roccat-koneplus.rules

Fonctionnement

Si il y a bien une chose qui n’est pas écrite, c’est comment ça fonctionne. Ce n’est pas que ce soit bien compliqué mais il y a une petite subtilité. En respectant les étapes précédentes, nous avons alors 2 commandes qui sont maintenant installées sur votre poste :

  1. roccat_macro_editor
  2. konepluscontrol
  3. koneplusgui

roccat_macro_editor, comme son nom l’indique permet d’éditer les macro que nous pourrons enregistrer dans la souris plus tard.

konepluscontrol est une commande qui permet, sans passer par une interface graphique d’importer des macros dans la souris et de changer de profile.

Enfin, la commande la plus intéressante, koneplusgui est l’interface graphique avec laquelle vous pourrez paramétrer entièrement votre souris (couleur des lumières, configuration des boutons, …). C’est là que se trouve la subtilité, le premier lancement n’ouvre pas directement l’interface graphique. Le premier lancement est un démon qui se chargera de communiquer avec la souris.Une fois le premier lancement effectué, vous aurait droit aux messages de notification :

Une fois ce démon lancé (attention, la commande ne rends pas la main, il faut donc ouvrir une 2ème fenêtre), relancer une 2ème fois la commande koneplusgui et l’interface apparaît sous nos yeux ébahis.

Venons-en aux petits problèmes qui font que ce n’est pas parfait. Lorsque ma souris est branchée dès le démarrage de mon ordinateur, j’ai souvent droit à un bon écran noir, sans autres moyens que de forcer l’arrêt électroniquement.

Le principe aussi de devoir lancer la commande la première fois, lui non plus n’est pas au point. Déjà, c’est assez perturbant de ne pas voir une interface lorsqu’on lance une commande qui se termine par gui et en plus cette commande doit être arrêtée et relancée à chaque fois que la souris est débranchée et rebranchée. A mon sens, le processus udev devrait pouvoir lancer la partie démon et communication avec la souris.